Collectif des 100 femmes - Tout n'est pas perdu.

Un collectif de femmes, dont Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie, ou Catherine Millet, publie ce mardi une tribune dans Le Monde pour "défendre" la "liberté d'importuner" des hommes et s'opposer à la "campagne de délations" apparue après l'affaire Weinstein. Un texte s'inscrivant à rebours des mouvements BalanceTonPorc ou MeToo.


Elles ne sont pas d'accord avec la tendance à la "haine des hommes" qui s'est mise en place après l'affaire Harvey Weinstein, et le font savoir. Dans une tribune publiée ce mardi dans Le Monde, un collectif de 100 femmes, parmi lesquelles l'actrice Catherine Deneuve, la journaliste Elisabeth Lévy, ou encore l'écrivain Catherine Millet, rejettent le "puritanisme" qui s'est mis en place après l'éclatement, en octobre dernier, de la vaste affaire de harcèlement sexuel autour du producteur phare d'Hollywood.


"On nous intime de parler comme il faut"
Ces révélations dans le monde du cinéma avaient libéré la parole de nombreuses femmes sur les réseaux sociaux à travers les mouvements #MeToo, et #BalanceTonPorc en France, deux hashtags créés dans le but de dénoncer le harcèlement et les abus sexuels.

Pour les signataires de cette tribune, la libération de la parole permise par ces révélations, si elle a entraîné "une prise de conscience légitime" et "nécessaire" des "violences sexuelles exercées sur les femmes", a également eu, selon elles, un effet négatif. "Cette libération de la parole se retourne aujourd'hui en son contraire: on nous intime de parler comme il faut, de taire ce qui fâche, et celles qui refusent de se plier à de telles injonctions sont regardées comme des traîtresses, des complices", écrit ainsi ce collectif de femmes, pour qui il s'agit là d'un exemple de "puritanisme".

"C'est là le propre du puritanisme que d’emprunter, au nom d’un prétendu bien général, les arguments de la protection des femmes et de leur émancipation pour mieux les enchaîner à un statut d’éternelles victimes, de pauvres petites choses sous l’emprise de phallocrates démons, comme au bon vieux temps de la sorcellerie", développent-elles.

"Campagne de délations" 
Les signataires dénoncent également ce qu'elles qualifient de "campagne de délations et de mises en accusation publiques d'individus", qui, d'après elles, "ont été mis sur le même plan que des agresseurs sexuels", "sans qu'on leur laisse la possibilité ni de répondre ni de se défendre". "Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n'est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste", insiste les auteures de la tribune en introduction.

Et de rejeter cette "justice expéditive" qui "a déjà ses victimes": "des hommes sanctionnés (...) alors qu'ils n'ont eu pour seul tort que d'avoir touché un genou, tenté de voler un baiser, (...) ou envoyé des messages à connotation sexuelle à une femme chez qui l'attirance n'était pas réciproque".

Le collectif féminin estime que cette façon d''envoyer les 'porcs' à l'abattoir produirait un effet inverse à celui recherché: au lieu de permettre aux femmes de gagner en autonomie, il servirait les "intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires", et ceux qui estiment que les femmes sont des êtres qui réclament et nécessitent d'être protégés.

"Nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme"
"En tant que femmes, nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme qui, au-delà de la dénonciation des abus de pouvoir, prend le visage d’une haine des hommes et de la sexualité", écrivent encore ces femmes, qui disent défendre "une liberté d'importuner, indispensable à la liberté sexuelle".

"Nous sommes aujourd'hui suffisamment averties pour admettre que la pulsion sexuelle est par nature offensive et sauvage, mais nous sommes aussi suffisamment clairvoyantes pour ne pas confondre drague maladroite et agression sexuelle", concluent-elles.

Remède aux nids de poule

Ca y est. La sécurité routière est à nouveau au centre des préoccupations du gouvernement. Après la mort de Johnny, il fallait bien de quoi alimenter de nouvelles fraîches les journaux télévisés pour neuneu.
Une fois de plus, il est question de sauver des vies et forcément, quand on a dit ça on a tout dit et on ne peut que dire "ben oui, si il faut, il faut"...
Et si on disait non, pour une fois ? Et si on disait ce qu'on pense : qu'avec le contrôle technique tous les ans, à la réussite quasiment inaccessible, on interdit tout simplement aux pauvres, à ceux qui en ont le plus besoin pour aller au travail comme des cons tous les jours, de conduire?
Et si on disait, qu'avec la limitation à 80, on interdit aussi aux ruraux de se déplacer raisonnablement sur des routes entretenues parce qu'il est plus facile d'aller vers la mesure qui rapporte (les radars vont se goinfrer) que vers la mesure qui coûte (refaire enfin les routes défoncées, mettre de la peinture sur les bords de ces mêmes routes défoncées pour que les accotements soient enfin visibles la nuit). Forcément, à "trou-du-cul du monde", on n'a pas un RER ou un métro en bas de chez soi pour aller gagner à quelques kilomètres de quoi payer son pass mensuel. On doit mettre du diesel dans son réservoir... et oui parce que même à prix égal avec l'essence, le gas-oil est encore moins cher puisqu'on va plus loin avec. La Bagnole électrique? ben voyons, bien sûr qu'à trou du cul du monde on peut se permettre d'avoir un véhicule dont l'autonomie est de 52 km pour aller à son travail qui se trouve à 53 km. Et à "trou-du cul du monde", on a forcément un garage où recharger gentiment sa Tesla toutes les nuits pendant 15 heures.

Et si on disait qu'on a bien compris qu'il faut faire à nouveau de la bagnole le moteur de l'économie française et surtout des banques qui vont offrir de chers crédits à des gens qui auront le couteau sous la gorge et devront donc se résoudre à acheter une voiture neuve tous les 6 ans...
Enfin... bientôt, les voitures seront autonomes et tellement chères qu'on ne pourra plus que les louer... c'est à dire payer la même chose que pour les acheter aujourd'hui mais sans en être jamais propriétaires... mais faudra s'y résoudre puisque dans 6 ans, sa bagnole ira à la casse, parce qu'un essuie-glace grince.

Et si on se disait finalement que le seul truc qui ne marche pas et qui ne sert à rien dans ce pays (et dans d'autres) c'est la carte d’électeur ?

Bon, cette fois, ça suffit

Bon, ça y est, cette fois, y'en a marre. Je prends ma plume ou plutôt mon clavier et je dirai maintenant tout haut ce que je pense tout bas.
"sinedoxa" (sans doctrine, sans opinion) ... par pour dire qu'on ne pense rien mais qu'à la fin une opinion, c'est comme le trou du cul, tout le monde en a une.
La démocratie est dépassée.
Elle est devenue le lieu de l'opinion reine, toute puissante comptabilité d'opinions. La démocratie c'est  désormais : plus les cons sont cons et plus ils sont nombreux, plus ils ont raison.