La Dictature qu'on ne voyait pas venir...

On ne l'avait pas vue venir.

La frilosité habituelle avait empêché les français de voter Le Pen ou Mélenchon aux dernières présidentielles pour soi-disant "sauver la démocratie" et bien, plutôt que la sauver, cette décision de faiblesse absolu, de conformisme navrant, l'a enterrée.

Non, la dictature n'est pas venue de l'extrême, ni extrême droite, ni extrême gauche, mais d'une coalition bien pensante de centre qu'on disait mou mais qui musèle et réduit à néant la liberté, la propriété, et maintenant la vie, puisqu'elle condamne aux travaux forcés et donc à la pauvreté dans un pays ou le travail se tarit et se tarira forcément de plus en plus.

C'était à cette dictature là qu'il fallait faire barrage, à tout prix. Moi, c'est ce que j'ai fait. Et vous? vous qui manifestez aujourd'hui à et qui le gouvernement a récemment dit : "si vous ne vouliez pas de cela, il ne fallait pas voter pour nous"? Vous? comment vous sentez vous d'avoir voté pour Macron, et de défiler dans vos cortèges de manifestants?

C'était à cette dictature là qu'il fallait faire barrage, à tout prix. Je le répète. Et il y avait un seul moyen: le vote. Il s'agit ici de la dictature des experts, des experts en tout: des experts en économie, en écologie, en colonne de chiffre, en courbes du cac40, en trading. Il s'agit de la dictature des conseils d'administration, des banques, des conglomérats tentaculaires, des groupes de pression, des intérêts d'une Europe devenue anti-démocratique et folle et qui unit ses hordes d'experts contre ses propres peuples.

La France vient d'entrer en dictature, une autre dictature que celles montrées du doigts par Macron, se défendant de cela en disant: "regardez les vraies dictatures!" .. ("et évitez de me regarder, surtout").

Mais non, M. Macron, nous vous voyons. nous avons compris votre arrogance insensée, votre autisme et votre mépris incroyable du peuple. C'est et ce sera votre signature pour la postérité, la seule chose dont on se souviendra de vous et de vos tout petits et médiocres quinquennats. 

La colère et le dégout du peuple de France pour ses représentants absurdes, ses institutions bafouées et détournées sera votre seul héritage; la certitude que désormais, plus rien n'est à attendre de vous ni de vos clones. 

Que les français se retrouvent, retrouvent enfin leurs histoires et leurs forces et bannissent à jamais tous les Macrons actuels et à venir. Qu'ils reprennent les choses en main et leur liberté, comme ils l'ont toujours fait dans l'histoire.

La 3D pour les cochons.

La 3D était une superbe technologie mais c'est disons.. donner de la confiture à des cochons et finalement, comme ce sont aussi des cochons qui ont fini par fabriquer de la 3D, on en est arrivé là ou nous sommes maintenant : plus aucun film tourné en 3D. Ils sont en effet presque tous convertis en post-prog et plus ou moins bien. Ils sont diffusés en suite dans des salles où l'aspect budgétaire à fait choisir la pire des technologies par les exploitants: lunettes passives sur écrans pas adaptés... supplément de prix absolument pas justifié... 
Bref: tout a été fait pour détruire une techno qui était pourtant géniale au début.. mais utilisée par des bourrins pour des bourrins.

James Cameron a sans doute raison de vouloir maintenant finir de mettre au point une technologie 3D sans lunettes mais.. je ne pense pas qu'il parviendra à l'imposer aux salles comme il l'avait fait pour avatar 1. Cette fois ce sera vraiment trop cher pour les exploitants et finalement, cela en sera fini de la 3D. Elle retombera dans l'oubli jusqu'à ce qu'un nouvel audacieux la ressorte dans 20 ou 30 ans mais cette fois avec une nouvelle technologie qui permettra enfin de se passer de lunettes.

Dommage car personne ne semble avoir compris que la 3D, c'est simplement la vision naturelle (sauf pour les borgnes, bien-sûr) : on a deux yeux, qui voient le monde sous deux angles légèrement différents en permanence. Donc voir un film en 3D c'est simplement voir un film comme on voit le reste du monde, c'est juste permettre aux deux yeux de voir le film sous deux angles et pas sous le même angle pour chaque œil, comme dans la vie. 
Les gens se précipitaient au cinéma et voulaient du spectaculaire ! mais Il n'y a rien de spectaculaire à voir en 3D ! quand on regarde sa tasse de café le matin posée sur une table et qu'elle se détache sur fond de frigo, on la voit en 3D et c'est juste naturel.
Les gens sont déçus de s'habituer à la 3D mais c'est normal. C'est voir un film en 2D qui n'est pas naturel. Fermez un œil 10 minutes devant votre tasse de café le matin, puis rouvrez le et vous serez à nouveau ébahi devant cette magnifique tasse qui se détache sur fond de frigo... en 3D!

La vraie question n'est pas de savoir ce que la 3D apporte de plus mais plutôt ce que les films en 2D enlèvent à la réalité. 

Earth flatteners - Mind flatteners...

C'est ainsi qu'on les appelle... ceux qui pensent, qui ont l'opinion (pour rester dans le thème du blog) que la terre est plate et non ronde.

On apprend dans un sondage récent que près d'un tiers des jeunes américains croient en effet que la science ment et que la terre est plate.

Cela ne devrait pas étonner dans un pays où avouer qu'on ne croit pas en dieu est plus difficile que de dire qu'on croit, peu importe le dieu auquel on croit. Autre signe évident d’imbécillité profonde.

On apprend ainsi que la prochaine génération d'américains sera encore plus abrutie que l'actuelle. On apprend aussi que le retour de l'obscurantisme le plus rétrograde est avéré et qu'il faut se préparer à voir se construire de nouveaux bûchers un peu partout où brûleront tous ceux qui ne seront pas de l'avis du plus grand nombre, de la doxa.

Bienvenue en démocratie, ce régime où ceux qui se trompent finissent par avoir raison, quand ils deviennent les plus nombreux.

Collectif des 100 femmes - Tout n'est pas perdu.

Un collectif de femmes, dont Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie, ou Catherine Millet, publie ce mardi une tribune dans Le Monde pour "défendre" la "liberté d'importuner" des hommes et s'opposer à la "campagne de délations" apparue après l'affaire Weinstein. Un texte s'inscrivant à rebours des mouvements BalanceTonPorc ou MeToo.


Elles ne sont pas d'accord avec la tendance à la "haine des hommes" qui s'est mise en place après l'affaire Harvey Weinstein, et le font savoir. Dans une tribune publiée ce mardi dans Le Monde, un collectif de 100 femmes, parmi lesquelles l'actrice Catherine Deneuve, la journaliste Elisabeth Lévy, ou encore l'écrivain Catherine Millet, rejettent le "puritanisme" qui s'est mis en place après l'éclatement, en octobre dernier, de la vaste affaire de harcèlement sexuel autour du producteur phare d'Hollywood.


"On nous intime de parler comme il faut"
Ces révélations dans le monde du cinéma avaient libéré la parole de nombreuses femmes sur les réseaux sociaux à travers les mouvements #MeToo, et #BalanceTonPorc en France, deux hashtags créés dans le but de dénoncer le harcèlement et les abus sexuels.

Pour les signataires de cette tribune, la libération de la parole permise par ces révélations, si elle a entraîné "une prise de conscience légitime" et "nécessaire" des "violences sexuelles exercées sur les femmes", a également eu, selon elles, un effet négatif. "Cette libération de la parole se retourne aujourd'hui en son contraire: on nous intime de parler comme il faut, de taire ce qui fâche, et celles qui refusent de se plier à de telles injonctions sont regardées comme des traîtresses, des complices", écrit ainsi ce collectif de femmes, pour qui il s'agit là d'un exemple de "puritanisme".

"C'est là le propre du puritanisme que d’emprunter, au nom d’un prétendu bien général, les arguments de la protection des femmes et de leur émancipation pour mieux les enchaîner à un statut d’éternelles victimes, de pauvres petites choses sous l’emprise de phallocrates démons, comme au bon vieux temps de la sorcellerie", développent-elles.

"Campagne de délations" 
Les signataires dénoncent également ce qu'elles qualifient de "campagne de délations et de mises en accusation publiques d'individus", qui, d'après elles, "ont été mis sur le même plan que des agresseurs sexuels", "sans qu'on leur laisse la possibilité ni de répondre ni de se défendre". "Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n'est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste", insiste les auteures de la tribune en introduction.

Et de rejeter cette "justice expéditive" qui "a déjà ses victimes": "des hommes sanctionnés (...) alors qu'ils n'ont eu pour seul tort que d'avoir touché un genou, tenté de voler un baiser, (...) ou envoyé des messages à connotation sexuelle à une femme chez qui l'attirance n'était pas réciproque".

Le collectif féminin estime que cette façon d''envoyer les 'porcs' à l'abattoir produirait un effet inverse à celui recherché: au lieu de permettre aux femmes de gagner en autonomie, il servirait les "intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires", et ceux qui estiment que les femmes sont des êtres qui réclament et nécessitent d'être protégés.

"Nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme"
"En tant que femmes, nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme qui, au-delà de la dénonciation des abus de pouvoir, prend le visage d’une haine des hommes et de la sexualité", écrivent encore ces femmes, qui disent défendre "une liberté d'importuner, indispensable à la liberté sexuelle".

"Nous sommes aujourd'hui suffisamment averties pour admettre que la pulsion sexuelle est par nature offensive et sauvage, mais nous sommes aussi suffisamment clairvoyantes pour ne pas confondre drague maladroite et agression sexuelle", concluent-elles.

Remède aux nids de poule

Ca y est. La sécurité routière est à nouveau au centre des préoccupations du gouvernement. Après la mort de Johnny, il fallait bien de quoi alimenter de nouvelles fraîches les journaux télévisés pour neuneu.
Une fois de plus, il est question de sauver des vies et forcément, quand on a dit ça on a tout dit et on ne peut que dire "ben oui, si il faut, il faut"...
Et si on disait non, pour une fois ? Et si on disait ce qu'on pense : qu'avec le contrôle technique tous les ans, à la réussite quasiment inaccessible, on interdit tout simplement aux pauvres, à ceux qui en ont le plus besoin pour aller au travail comme des cons tous les jours, de conduire?
Et si on disait, qu'avec la limitation à 80, on interdit aussi aux ruraux de se déplacer raisonnablement sur des routes entretenues parce qu'il est plus facile d'aller vers la mesure qui rapporte (les radars vont se goinfrer) que vers la mesure qui coûte (refaire enfin les routes défoncées, mettre de la peinture sur les bords de ces mêmes routes défoncées pour que les accotements soient enfin visibles la nuit). Forcément, à "trou-du-cul du monde", on n'a pas un RER ou un métro en bas de chez soi pour aller gagner à quelques kilomètres de quoi payer son pass mensuel. On doit mettre du diesel dans son réservoir... et oui parce que même à prix égal avec l'essence, le gas-oil est encore moins cher puisqu'on va plus loin avec. La Bagnole électrique? ben voyons, bien sûr qu'à trou du cul du monde on peut se permettre d'avoir un véhicule dont l'autonomie est de 52 km pour aller à son travail qui se trouve à 53 km. Et à "trou-du cul du monde", on a forcément un garage où recharger gentiment sa Tesla toutes les nuits pendant 15 heures.

Et si on disait qu'on a bien compris qu'il faut faire à nouveau de la bagnole le moteur de l'économie française et surtout des banques qui vont offrir de chers crédits à des gens qui auront le couteau sous la gorge et devront donc se résoudre à acheter une voiture neuve tous les 6 ans...
Enfin... bientôt, les voitures seront autonomes et tellement chères qu'on ne pourra plus que les louer... c'est à dire payer la même chose que pour les acheter aujourd'hui mais sans en être jamais propriétaires... mais faudra s'y résoudre puisque dans 6 ans, sa bagnole ira à la casse, parce qu'un essuie-glace grince.

Et si on se disait finalement que le seul truc qui ne marche pas et qui ne sert à rien dans ce pays (et dans d'autres) c'est la carte d’électeur ?

Bon, cette fois, ça suffit

Bon, ça y est, cette fois, y'en a marre. Je prends ma plume ou plutôt mon clavier et je dirai maintenant tout haut ce que je pense tout bas.
"sinedoxa" (sans doctrine, sans opinion) ... par pour dire qu'on ne pense rien mais qu'à la fin une opinion, c'est comme le trou du cul, tout le monde en a une.
La démocratie est dépassée.
Elle est devenue le lieu de l'opinion reine, toute puissante comptabilité d'opinions. La démocratie c'est  désormais : plus les cons sont cons et plus ils sont nombreux, plus ils ont raison.